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Jocelyne Guerbette, mercière à Arras a une vie comme les autres : un mari (Jocelyn), deux enfants, des amies (du salon de coiffure à côté de sa mercerie).

Elle avait des rêves, tel que travailler en tant que styliste à Paris. Mais le destin fit que ceux-ci ne se réalisèrent pas. La perte soudaine de sa mère, puis l’AVC de son père changèrent sa vie…

Jocelyne a donc une vie simple. Elle sait quelle n’est pas forcément belle, mais elle, elle se trouve belle. Elle sait que son mari l’aime malgré certains « passages sombres » dans leur vie conjugale. Elle sait que sa vie lui convient tout de même. Elle ne manque alors de rien, puisque tout ce qu’elle a lui suffit amplement. Elle partage même sa passion de mercière à travers son blog : dixdoigtsdor, qui accueille de nombreux visiteurs.

Un jour, ses amies Danièle et Françoise (les jumelles qui tiennent le salon de coiffure), lui proposent de jouer au loto (ce qu’elles font chaque semaine depuis 18 ans). Jocelyne accepte de mettre 2 euros pour l’euro million du vendredi…

Chance ou destin, Jocelyne est l’heureuse gagnante !

Comment vont alors se passer les choses ? Que va devenir sa vie ? Devrait-elle en informer ses amies, sa famille ? Comment réagira son mari quand il saura qu'elle peut lui offrir tout ce dont il rêve?

Car tout le monde sait que « l’argent ne fait pas le bonheur » et que ceci peut attirer de nombreuses personnes avec de bonnes ou mauvaises intentions…

Elle confectionna alors des listes sur ses besoins, sur ses envies. Listes, images de l’utilisation des 18547301 euros et 28 centimes (chèque qu’elle cacha dans l’attente de…).

 

J’ai aimé lire ce livre, j’ai aimé me replonger encore une fois dans l’écriture simple et directe de Grégoire Delacourt. J’ai aimé le personnage de Jocelyne, je me suis attachée à elle. J’ai aimé retrouver quelques éléments de la ville d’Arras comme la Place des Héros…

 

« Il n’y a que dans les livres que l’on peut changer de vie. Que l’on peut tout effacer d’un mot. Faire disparaitre le poids des choses. Gommer les vilenies et au bout d’une phrase, se retrouver soudain au bout du monde. »

« Quand j’étais petite, je tenais un journal. Je l’ai arrêté le jour de la mort de maman. En tombant, elle a aussi fait tomber mon stylo et se fracasser plein de choses. »

 

Bonne Lecture! :)