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Camille Werner a 35 ans, sa mère vient de décéder. Elle reçoit alors un tas de lettres de condoléances, et parmi celles-ci, une lettre non signée lui raconte la vie de son narrateur Louis et l’amour qu’il a eu pour une certaine Annie. Cependant, Camille ne connait aucun Louis et encore moins d’Annie. Elle pense alors qu’il s’agit d’une erreur, que cette lettre ne lui est point destinée. Puis la semaine suivante, elle en reçoit une nouvelle, qui raconte la suite de l’histoire… Camille essaie alors de chercher des homonymes qui connaitrait un certains Louis ou une certaine Annie, mais sans fin…

Puis d’autres lettres arrivent… Dans lesquelles Louis nous raconte sa relation avec Annie, puis lorsqu’ils se sont perdus de vue (à cause d’une certaine Mme M), et lorsqu’ils se sont rencontrés après 3 ans…

Louis nous raconte donc cette histoire, de son point de vue, suite à ce qu’il a vécu mais aussi suite à ses retrouvailles, et ce qu’Annie lui a alors raconté.

Au bout d’un moment, Camille ,qui est éditrice, peine à croire que l’auteur de ces lettres est un écrivain qui cherche à se faire publier. Etait-ce réellement cela ?

Ou est-ce que ces lettres ont un rapport avec elle ?

Plusieurs parties dans ce roman : les lettres ; le « présent » de Camille ; puis un cahier d’écolier écrit par la main de Mme M.

Différents points de vue s’entremêlent, nous dévoilant à la fin cette vérité !

 

Recherche d’une vérité, hésitation sur ce que l’on sait, création de secrets…

Un roman écrit simplement, qui nous transpose durant la lecture des lettres lors de la seconde guerre mondiale, retraçant l’histoire d’Annie. Mais aussi nous transposant à côté de Camille qui se pose des questions suite à ces lettres, et qui a aussi ces petit tracas de la vie…

Un roman rempli de vie, de douleur, d’espérance mais aussi d’amour…

Bref, un roman que je conseille!

 

 

«  Et puis ma mère est morte. Alors là, j’ai été comblée, pour bouleverser une vie, la mort d’une mère, on peut difficilement mieux faire. »

« Même papier à lettres, un vélin très lisse, même écriture – toujours ce « R » majuscule, grand comme une minuscule qui se glissait sans heurt au cœur d’un mot – et toujours cette odeur, ce parfum qui me rappelait quelque chose ou quelqu’un, mais je n’arrivais pas à savoir quoi. »

« - il faut que je t’avoue quelque chose, Louis. Il faut que je te raconte ce qui s’est vraiment passé chez les M. tu es le seul à qui je puisse le dire. »

 

Une lecture conseillée par Les Lectures de Bibliophile, vous pouvez lire son avis ici

 

Bonne Lecture!!! :)